Myriam de Maigret

Hypnose & Thérapie brève Ferrières en Brie 77

L’hypnose pour se libérer du tabac

Ce n’est pas le thérapeute qui oblige le patient à arrêter de fumer !

C’est le patient qui, guidé par le thérapeute,

va travailler dur pour se libérer de la cigarette et du tabac.

Conscience, implication, motivation : l’essentiel !

La motivation doit être le point central dans votre décision. Arrêter de fumer est un acte important qu’il ne faut pas minimiser.  Il est important aussi de choisir son moment pour réussir son projet, cela relève d’un choix personnel. Le travail à réaliser pour se libérer ne demande ni volonté, ni force, ni courage, juste que vous fassiez  le choix de reprendre le pouvoir, votre réelle liberté, la liberté de décider par vous-même, pour  vous-même.

Dans ce combat contre le tabac, l’hypnose a de très bons résultats. Mais l’arrêt du tabac est avant tout une démarche personnelle. Un choix que personne ne peut faire à votre place, une décision de vie.

Car l’hypnose, ce n’est pas de la magie : c’est un levier de vos capacités d’une puissance et d’une efficacité remarquables.

Il y a donc un pré- requis auquel personne ne peut échapper : être motivé à 200% pour devenir NON FUMEUR, à vie !

Si vous vous retrouvez dans les phrases suivantes :

  • je vais essayer d’arrêter,
  • ça serait bien que j’arrête,
  • ça ne coûte rien d’essayer,
  • ma femme, mon mari, mes enfants, mon docteur … veut/veulent que j’’arrête,
  • je diminuerai bien un peu,
  • j’ai un ami sur qui cela a bien marché alors je tente ….

Alors ne perdez pas votre temps ni votre argent, cette approche ne fonctionnera pas sur vous ! Pour le moment.

 

Freedom

Vous voulez des résultats ?

Il faut vous INVESTIR et vous RESPONSABILISER.

Vous êtes capable de choses extraordinaires,

mais pour cela il faut vous impliquer à 200%,

Il faut décider d’atteindre votre objectif, et vous affirmer dans votre désir absolu

de redevenir non fumeur,

et de rester non fumeur, 

pour la VIE.

 

Comment l’hypnose peut m’aider ?

On ne peut pas défaire consciemment ce qui a été mis en place inconsciemment, il faut agir au même niveau ! Donc agir sur l’inconscient. C’est la raison pour laquelle l’hypnose pratiquée par des professionnels a de si bons résultats.

Les séances sont construites pour agir sur plusieurs axes  au niveau des processus conscients et inconscients :

  1. clarifier l’objectif à atteindre, donner envie d’y aller
  2. remonter au conscient les schémas inconscients, les stratégies (pour lui redonner le contrôle)
  3. décortiquer le problème pour le désactiver, lui enlever son pouvoir
  4. apporter de l’information, de nouvelles petites graines, qui vont ouvrir le champs des possibles, apporter des clés à votre inconscient, pour pouvoir réactiver, bouger le système
  5. recontacter et réveiller les ressources inconscientes, augmenter la confiance de la personne dans sa capacité à atteindre son objectif
  6. ouvrir et de préparer la personne au changement
  7. agir sur la dépendance psychologique :
    • le fumeur croit que fumer apporte quelque chose et qu’il doit renoncer à un plaisir auquel il tient,
    • le fumeur croit qu’il a besoin de la cigarette.
    •   -> la séance va donc désactiver les croyances liées à la cigarette
  8. faire prendre conscience du besoin, la cause profonde et ancienne qui conduit la personne à y répondre de façon inadaptée : par la cigarette (un leurre, une illusion),  réaliser que ce besoin profond n’a rien à voir avec la cigarette, et qu’il est temps d’y répondre…
  9. identifier les déclencheurs de cette mauvaise habitude, pour ensuite dissocier l’apport -le “bénéfice”-  de la cigarette elle-même,  couper le lien nocif plaisir-cigarette,
  10. détecter les zones “à risque” dans la vie de la personne, et mettre en place des actions préventives et réductrices (évitement, substitution, changement) pour éviter les rechutes (voir des personnes fumer, se sentir fatigué, contrarié, vidé, stressé, s’ennuyer, boire un verre d’alcool, du café, faire une pause, aller en soirées, rencontrer des amis etc…)
  11. trouver d’autres façons de satisfaire le besoin de l’adulte avec de nouveaux moyens : pas besoin de la cigarette pour se sentir adulte, aimé, en confiance, reconnu, regardé, en sécurité, intégré, valorisé, euphorique, récompensé, pour dire non etc…
  12.  dessiner et vivre sous hypnose le comportement désiré, tracer les premiers sillons vers la liberté !

 

Combien de séances sont nécessaires ?

Réponse : ça dépend des cas ! Explications …

Le nombre de séances va dépendre de nombreux aspects :

  • de la situation de la personne dans l’ici et maintenant : son état d’être physique et psychique, la qualité de satisfaction de ses besoins de base (situation matérielle et affective)
  • de sa capacité à s’interroger sur ses comportements, et à trouver/accepter les réponses
  • de son histoire personnelle, donc sa stabilité émotionnelle et sa souplesse d’esprit (nécessaires au changement), , sa résilience, sa résistance au stress, sa préoccupation pour sa santé et sa vie,  sa capacité à se projeter dans l’avenir, sa capacité à mettre en place d’autres sources de plaisir dans sa vie : apprendre à gérer son stress, renforcer ses liens sociaux, faire du sport, cultiver son optimisme, par exemple
  • des liens émotionnels avec la cigarette (parents fumeurs, traumatisme, symbolique liée …)
  • de son niveau de dépendance (quantité et durée, le cas de la personne qui absorbe 1 paquet et demi par jour pendant 35 ans n’est pas le même que celui du fumeur occasionnel)
  • de l’existence d’autres dépendances (alcool, cannabis…)…
  • de l’existence de blessures qui pourraient être à l’origine de cette addiction

On peut d’ailleurs considérer 2 types de dépendances à la cigarette et au tabac, la dépendance physique, et la dépendance psychologique.

Il existe de nombreux moyens qui se sont montrés efficaces pour sortir de la dépendance physique à la nicotine, par sevrage progressif. Cette dépendance là ne pose pas vraiment de problème. L’hypnose est très efficace pour s’en libérer et relancer les processus physiologiques naturels.

Lorsqu’il y a une dépendance psychique forte, on est en général face à une sorte de déplacement, une pirouette inconsciente ! A la base de ce déplacement, il y aurait une blessure du passé, un besoin profond non satisfait dans l’enfance (attention, écoute, considération, soutien, sécurité, lien… ). On entre alors dans le domaine de la souffrance de l’être et de la psychothérapie… La sensation désagréable liée à ce besoin non satisfait dans le présent conduit la personne à fumer, car elle y trouve un soulagement, même temporaire. La cigarette est une béquille. Tout le travail sera alors de soigner la blessure pour ne plus avoir besoin de la béquille.

Dans la majorité des cas, la personne se maintient dans l’illusion, elle croit que l’objet de sa dépendance, cette “chose” va lui apporter réellement un bénéfice, va combler son besoin non satisfait, elle croit qu’elle en a vraiment besoin. Elle va trouver du plaisir à donner à son corps le poison qu’il réclame, et le soulagement qui va suivre renforce cette croyance que fumer est nécessaire et apporte quelque chose !

Pourquoi j’ai du plaisir à fumer, pourquoi j’ai la sensation que ça soulage mon stress, que ça me détend ?

Le plaisir, c’est juste le soulagement éprouvé quand vous donnez à votre cerveau devenu dépendant la dose qu’il demande !

Chaque cigarette ne fait finalement que rapprocher temporairement le fumeur

du bien être naturel du non fumeur !  

La cigarette constitue une béquille pour la personne, un soutien, mais aussi un leurre, qui semble répondre à son besoin, mais juste temporairement, puisque le fumeur doit recommencer encore et encore pour soulager la tension interne, tout en détruisant sa santé chaque jour en accumulant au fil des mois et des années les méfaits du tabac et de toutes les substances toxiques absorbées par l’organisme.

Le cas de dépendance psychique forte est plus complexe à traiter, d’autres solutions doivent être mises en place pour retirer la béquille et répondre au besoin profond, différemment, et de façon plus efficace, et en respectant l’écologie, la santé et l’intégrité de la personne. En cas de blessure liée au passé, il peut être nécessaire de trouver l’origine de la souffrance qui a demandé la mise en place de la béquille. Ce travail peut nécessiter plusieurs séances en fonction de la profondeur de la blessure et de ce qu’il faudra revisiter, nettoyer, apaiser.

Comment cela se passe concrètement ?

En général, lorsque la dépendance psychique est faible, après la séance d’entretien, une séance unique d’hypnose suffit pour l’arrêt du tabac,  le travail sur le comportement, les croyances, l’identité est réalisé en profondeur, l’effet est durable.

Lors de l’entretien (1h30), si nous identifions une blessure émotionnelle profonde pouvant être un frein à l’arrêt du tabac, nous décidons ensemble de l’approche thérapeutique adaptée à votre cas, du nombre et du type de séances. En plus de vous libérer de votre addiction, les bénéfices de ces séances sur les blessures s’appliquent ensuite à tous les aspects relationnels de votre vie !

  • première séance : entretien et échange autour du comportement à changer (points 1 à 12 évoqués ci-dessus), travail sur la motivation et sur l’objectif en hypnose conversationnelle,
  • suivie de 1 ou plusieurs séances d’hypnose, selon les cas, à déterminer ensemble.

 

 

Et la cigarette électronique ?

Selon moi, il n’y a pas assez de recul sur ses effets sur la santé pour se prononcer en sa faveur.

De plus la nicotine reste une substance active, elle agit sur pratiquement tous les systèmes physiologiques de l’organisme (cerveau, circulation sanguine, production d’insuline, sécrétions hormonales, rythme cardiaque, pression artérielle etc.).

Alors de là à dire qu’elle ne présente aucun danger, je vous laisse en tirer vos conclusions …

Et après la séance ?

A la sortie de la dernière séance d’hypnose, l’envie de fumer est considérablement diminuée, la personne peut tout à fait se passer de la cigarette. Il faudra tenir bon quelques heures, ou parfois quelques jour, en conscience, le temps que la nicotine disparaisse totalement de l’organisme et que le corps se remette à fonctionner normalement sans cette substance.

il y a généralement un changement d’état d’être plus ou moins prononcé, qui peut se traduire de la façon suivante :

La personne se sent libérée des conditionnements de l’inconscient

La personne se sent libérée de la dépendance physique et le corps se remet à éliminer la nicotine et le goudron, et à remettre ses fonctions naturelles en route

la personne reprend sa liberté de choix, sa liberté d’action,  sa liberté de dire OUI ou NON à la cigarette,

c’est à elle de choisir pour elle dorénavant,

libérée de la dépendance, elle est comme toute autre personne n’ayant jamais fumé de cigarette ou de tabac

il lui est alors possible de dire NON à la cigarette, de façon paisible et sans souffrance, et d’incarner ainsi la personne que dorénavant elle souhaite être

il lui est aussi possible de dire OUI

car c’est le principe de la liberté

il lui est possible de dire OUI ou NON, en adulte responsable, consciente des conséquences de ses choix.

Arrêter totalement ou garder quelques cigarettes ?

J’ai pour habitude de dire … c’est comme vous voulez ! Car cela dépend de chacun… mais…

Continuer de fumer, même très peu, vous laisse familier avec le geste, l’odeur, la sensation, et le fait de fumer, voire d’ “être fumeur” (niveau identité). Pour un ancien fumeur, le circuit plaisir/récompense va se reconnecter plus vite que pour un non fumeur, et il risque de retomber plus facilement dans la dépendance.

Pour certains (dépendance très légère) cela ne pose pas de problème, ils réussissent à garder le contrôle. Ils parviennent facilement à se limiter à 1 ou 2 cigarettes dans la journée, voire 1 cigarette le samedi soir ou 1 cigare à Noël.

Pour d’autres, cela représente un risque qui pourraient les faire rechuter. Pour eux, c’est beaucoup plus facile de couper définitivement, et devenir complètement “non fumeur”.

Quelques mois plus tard, ce n’est plus qu’un ancien mauvais souvenir…

Proposez-vous un suivi ?

En général, la personne n’éprouve pas le besoin d’avoir un suivi.

Cependant le mode de vie, le stress, les tentations, le contexte de vie peuvent rendre parfois l’arrêt du tabac difficile, et certains patients ont besoin de se sentir soutenus dans leur démarche après l’arrêt du tabac.  Lorsqu’ils en font la demande, je propose un suivi de quelques séances, espacées de 1 ou 2 mois, ou plus. C’est l’occasion de faire le point et de renforcer la motivation, voire d’ apprendre à utiliser l’hypnose pour se relaxer, désamorcer les tensions, évacuer le stress, augmenter la confiance, mieux dormir…

Et quand cela ne fonctionne pas ?

Le résultat est bien évidemment fortement conditionné par la motivation de départ du patient, et c’est une condition indispensable. Pas de motivation personnelle suffisante, pas de résultat. Même si on travail à augmenter la motivation en séance, il faut évidemment  mettre de la conscience dans la démarche, et un degré minimum d’implication dans l’atteinte de l’objectif.

L’hypnose ne tient pas du miracle, il faut une base de travail. Ce n’est pas le thérapeute qui oblige le patient à arrêter de fumer, c’est le patient qui, guidé par le thérapeute, va travailler dur pour se libérer de la cigarette et du tabac.

Le résultat dépend aussi par la profondeur du travail fait en séance par le patient, mobilisé par le praticien. il peut parfois être plus raisonnable de reporter la séance, lorsque le patient se sentira prêt et plus impliqué personnellement.

Ensuite, on est dans l’humain, il y a toujours plusieurs chemins possibles, plusieurs façons de procéder, et plusieurs axes de travail. C’est tout l’art du thérapeute. Il y a des hypothèses, et des choix à faire. La plupart du temps, le choix est le bon.

Il arrive néanmoins que l’on rencontre des échecs, ou des réussites qui ont du mal à tenir dans le temps, en ce cas, je conseille de consulter à nouveau très vite, AVANT de succomber à la tentation : si la tentation revient, c’est que quelque chose a échappé et n’a pas été traité lors de la séance, il faut donc s’en occuper, avant de craquer, ce qui aurait pour effet de remettre dans la dépendance physique et de compliquer le traitement. Avec une vraie envie de changer, une vraie motivation, TOUT est encore possible, il faut s’accrocher et continuer le travail avec votre praticien.

On m’a dit que l’auto-hypnose pouvait aussi m’aider efficacement ?

L’apprentissage de l’auto-hypnose permet de prolonger les bienfaits de la séance en toute autonomie. Cet apprentissage se fait en 1 ou 2 séances, très facilement. Il est alors possible d’appliquer cette technique à tous les aspects de votre vie pour améliorer votre bien-être !

Comment préparer ma 1ère séance ?

Mettre de la conscience dans le geste : il est utile de se poser les bonnes questions en préalable à toute demande de consultation, cela permet de comprendre ce qui se passe, de mieux prendre conscience de ce que l’on souhaite, si on le souhaite vraiment, cerner le comportement à changer et préparer le terrain. Pour vous aider, vous pouvez réfléchir aux vraies bonnes raisons pour vous d’arrêter la cigarette et le tabac.

les questions essentielles à se poser pour reprendre conscience

depuis quand je fume, combien par an, comment ça a commencé, pourquoi j’ai commencé, si j’ai déja tenté un arrêt et rechuté, qu’est ce qui m’a fait rechuter, pourquoi je n’ai pas réussi à tenir, qu’est-ce qui me manquait, pourquoi je fume encore aujourd’hui, qu’est ce que ça m’apporte, qu’est ce que j’aime le plus, qu’est ce que je n’aime pas, quand est-ce que je fume le plus, quand je fume le moins, pourquoi, qu’est ce que je souhaite vraiment aujourd’hui, pourquoi je veux aller vers ça aujourd’hui, en quoi c’est important pour moi, quelles chances je me donne d’y arriver aujourd’hui, quels moyens je suis prêt(e) à mettre en oeuvre, quelle énergie j’y consacre, qu’est ce que ça va m’apporter, quelle personne je souhaite être …

A lire avant toute demande de consultation – Contre-indications

Votre état de santé est un facteur important dans cette démarche,  parlez de votre décision à votre médecin traitant afin d’avoir son avis.

Une maladie  chronique, une opération chirurgicale récente, la prise de certains médicaments, dont les  antidépresseurs, et un état de faiblesse en général (physique ou psychologique) peuvent diminuer l’efficacité de la séance d’hypnose ou même parfois constituer une contre indication à l’arrêt direct du tabac, et ceci pendant un certain temps. Si c’est votre cas, n’hésitez pas à me contacter pour m’en parler. Nous trouverons une solution. De façon générale, prenez votre temps, prenez soin de vous d’abord, et prenez rendez-vous quand vous vous sentez mieux et stabilisé. Dans l’intérêt du patient, je me réserve le droit de refuser de faire de l’hypnose si j’estime que les conditions nécessaires au travail ne sont pas réunies.

ATTENTION : il existe des contre indications formelles à l’hypnose ericksonienne : sujets psychotiques en phase aiguës, schizophrènes, paranoïaques, sujets atteints de troubles maniaco-dépressifs ou troubles bipolaires, certaines personnalités borderline. Si vous êtes dans l’un de ces cas, si vous êtes ou avez été suivi par un psychiatre veuillez le préciser impérativement lors de la prise de rdv.
En cas de problème de santé, notamment lié au tabac, ou de maladie chronique lourde, consultez votre médecin,
l’hypnose n’est pas un traitement médical et ne remplace pas le suivi par un médecin.

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